"la disparition irréversible de l’activité cérébrale mise en évidence par la perte des réflexes du tronc cérébral!"
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Pour les athées "comme moi" la mort ne recèle aucun mystère métaphysique : elle n'est pas plus difficile à appréhender que ne l'est le sommeil profond, et il n'existe pas plus de vie après la mort qu'avant la naissance.
On peut par exemple citer le philosophe grec Épicure :
« Le plus effrayant des maux, la mort, ne nous est rien, disais-je : quand nous sommes, la mort n’est pas là, et quand la mort est là, c’est nous qui ne sommes pas »
Citons encore Wittgenstein, dans le même esprit, mais deux millénaires plus tard :
« La mort n'est pas un événement de la vie. On ne vit pas la mort. Si l'on entend par éternité non la durée infinie mais l'intemporalité, alors il a la vie éternelle celui qui vit dans le présent. Notre vie n'a pas de fin, comme notre champ de vision est sans frontière. »
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